Un beau jour, nous nous sommes dit que nos longues, ridicules et aporétiques conversations de café méritaient peut-être d'être partagées.
La main dans les cheveux, la clope au bec et le dernier exemplaire de Citizen K sous le coude, nous étions las d'entendre que les écrivaillons de gare sont des Ecrivains, fatigués de lire les critiques dithyrambiques de films bateaux, et de constater que la doxa ("pensée commune", en grec) allie quasi nécessairement laideur et intellect - sans parler d'intelligence.
D'où ce blog, où dans une volonté d'allier plaisir et réflexion, profondeur et superficialité, approche empirique et second degré chronique, ces quelques articles touchent tant au théâtre qu'au cinéma, la philosophie, la manucure et la littérature...
Car, comme le dit Sade, il faut bien "jeter quelques pétales de rose sur les épines de la vie", ou rajouter du sucre dans nos allongés.

Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 23:38

            La tension entre les deux infinis que sont l'en-soi de l'Intellectuel et l'en soi de la Pétasse est une hygiène de vie qu'il faut absolument tenir car cela est une chose terrible que d'appartenir au commun de l'un d'eux. Voici quelques règles à tenir afin d'y parvenir...



Leçon n°1: "Fais en sorte que la maxime de tes actions soit érigeable en maxime universelle", "Je ne fais pas de fashion faux-pas ne les tolérant pas chez les autres"

Il est nécessaire de maîtriser les deux bibles que sont Les Fondements de la métaphysique des moeurs et le magazine de mode (Citizen K, pour les hommes, of course). Cela permet d'être toujours écrasant que ce soit auprès d'un horrible spécialiste de Kirkegaard aux cheveux gras ou d'une pouffiasse Kate Moss du VIè (arrondissement). Car vous pourrez ainsi montrer aux laids intellectuels qu'il existe un domaine - celui de l'immanence - auquel ils n'ont pas accès et qu'ainsi ils n'appartiennent pas au monde. Quant à votre amie pouffiasse, vous serez en mesure de lui expliquer que la question du port ou non de low boots ne relève pas du domaine de la morale mais de celui de l'éthique; le cas échéant, vous pourrez toujours la renvoyer à l'édition lycée des
Fondements...


Leçon n°2: Maîtriser la technique du naturel

Chacun doit savoir que lorsque nous "n'avons pas eu le temps de nous préparer parce que nous étions plongés dans la relecture de quelques lignes d'Aragon", cela doit signifier que l'étape brushing coiffé-décoiffé a duré seulement quinze minutes, application de la mousse invisible comprise. Et que nous n'avions préparé que depuis la veille notre tenue négligée. Être négligé signifiant enfiler votre jean slim basic de la mode avec le pull que vous avez volontairement acheté une taille au dessus parce qu'il est telllement plus sexy ainsi et qu'il serait parfait sur votre basic. Vos chaussures ce jour-là serons bien entendu du meilleur des goûts et s'accorderont parfaitement avec le basic puisque vous savez tout accorder. Il est entendu que la maîtrise de ce look passe d'abord par la maîtrise générale de sa garde robe...


Leçon n°3:
De l'élégance et du snobisme intellectuel pour le commun et le prosaïsme et la vulgarité pour la culture

Partons d'un exemple: votre dernier ex n'est pas un "salaud" mais un "en-soi du rêve brisé", cela est tout de même plus élégant et vous passerez moins pour un/une imbécile dont on comprend les raisons de son célibat. De même, votre amie n'est pas "teubée qu'à rien compris au deuxième degré" mais c'est "une petite conne pleine de
prosaïsme embousée dans l'immanence"; on ne dira pas non plus que le "diner était sympa" (le concept de choses "sympas" étant à banir pour aller vers l'extraordinaire) mais on parlera d'une "soirée divine pour le corps et l'âme"; un vernis à ongles n'est donc plus "trop beau" mais "fabuleux", etc.
Il ne faut donc pas rechigner à l'emploi de l'hyperbole et d'un vocabulaire varié, le tout garni d'adverbes finissant par -ment. Le prosaïsme restera reservé aux choses de l'esprit, du type "la théorie de liberté de Leibniz est naze", il sera du meilleur goût d'argumenter votre thèse avec les termes les plus fleuris (ex: "Leibniz, ce con dit que...").
Afin d'acquérir ce langage - que vous emploierez jusqu'au Banana Café dans votre top stretch H&M - il sera bon de revoir les films d'Eric Rohmer ainsi que l'ensemble des épisodes de Desperate Housewifes dans lesquels apparaît le personnage de Bree.


Essayez toujours.

A.

Par Les Intellectuels vous emmerdent - Publié dans : Les devoirs de la pétasse intello
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 01:08

           De tous temps il fût difficile de briller dans un diner mondain, les conversations sur la littérature, les arts plastiques, le théâtre et l’opéra nécessitant une culture dans ce domaine. Peu ont l’envie de passer leur temps dans les livres, les cinémas d’art et d’essais (cf. les salles du Quartier latin, pour les incultes en-deçà du seuil de tolérance), les théâtres, etc. alors qu’il leur est tellement plus simple de regarder TF1 en feuilletant Oups !.

 

           Je vous propose donc une solution économique pour briller lors de vos mondanités : lisez quelques nouvelles de Katherine Mansfield, dont les avantages sont plus que nombreux. Tout d’abord il s’agit de nouvelles d’une trentaine de pages, ce qui est, certes, plus long qu’une interview de Carla Bruni dans Elle, mais moins tuant. De plus, cet auteur n’est que trop oubliée et il sera tout à votre honneur de faire découvrir aux néo-intellectuels que vous fréquentez une grande dame de la littérature. Enfin, cela vous permettra de fermer le clapet à tout les fanatiques de sa vulgaire contemporaine, Virginia Woolf. Détruire le mythe autour de la formaliste au profit de la poétesse, voilà qui est élégant. Vous ne serez plus un barbare qui n’aime pas la Woolf mais seulement un dandy qui aime mieux que "cette littérature". Car Katherine écrit mieux que la Woolf. Chez elle, la lourdeur formaliste à la Woolf n’est certes pas au rendez-vous. On découvre, au contraire, un moment rare de poésie en prose. Car Katherine Mansfield a le don de saisir la vibration de l’humain à travers ses personnages sans cesse sur le fil. Ses nouvelles traduisent les failles humaines par le récit d’un quotidien, dans lequel nous ne nous arrêtons que quelques lignes avec un personnage, le temps d’un soupire ou d’un sourire.

 

            Notre poétesse s’intéresse, en premier lieu, aux petites blessures du quotidien, aux failles qui transparaissent, une seconde, évoquant un gouffre : celui de l’humain. Le meilleur exemple étant les personnages de la famille Burnell que l’on retrouve dans plusieurs nouvelles. Pour exemple, dans Prélude, à l’occasion du récit d’un déménagement, nous rencontrons,  tour à tour, la déception des différents personnages féminins à la découverte de leur nouvelle demeure : Les petites filles réalisent que, pour seuls voisins, elles héritent de petits monstres qui détruiront leurs poupées. La tante Béryl regarde cette maison comme un cloître dans lequel personne ne profitera jamais de sa beauté, elle qui est si belle, quel gâchis ! Dans cette maison, Linda voit qu’elle n’aime pas ses filles ni son mari, ni sa vie, en réalité. Ces petits apartés fondus dans le récit d’un déménagement quasi-anecdotique résonnent de cruauté, car ils s’opposent à la diction en filigramme du bonheur que l’emménagement procure au père. La force de cette écriture est donc d’allier cette banalité du quotidien et la fine évocation poétique des petites cassures (lourdement paraphrasée par ma prose) . Katherine Mansfield est maîtresse dans l’art de l’évocation de la brisure intime qui ne parait pas dans le monde, et disparait dans le récit après sa diction.

 

            Cette écriture puise donc sa beauté dans la communication d’une mélancolie du quotidien, mais également dans l’étude de la fabrication de ces petites failles à peine perceptibles dans lesquelles se trouvent les douleurs les plus profondes. A l’image de Félicité, nouvelle dans laquelle une maîtresse de maison si heureuse, en proie à la félicité – pense-t-elle- , trouve la faille de sa vie. Cette découverte intervient à la fin d’une soirée parfaite, à l’image de l’héroïne. La perfection de son existence s’achève avec le récit dans le silence et l’intimité.

 

A lire donc sur le transat de sa piscine derrière ses Ray Ban, afin de briller aux diners de septembre…


A.

Par Les Intellectuels vous emmerdent - Publié dans : Bouquins
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /Juin /2008 02:55

Relisant Détails, pièce de Lars Noren, je me remarquais qu’une scène les plus belles est, à mon sens,   la vingt-quatrième, entre Ann et Stefan, en ce quelle pointe le fonctionnement du personnage magnifique qu’est  Ann : un fonctionnement en trois partie. Le personnage d’Ann est peut-être le plus touchant car il me semble être le plus proche de l’humain (occidental). Je pense que ce sentiment de proximité repose sur son fonctionnement tripartite. Nous, occidentaux, vivons dans une tripartition constante héritée des Indo-européens (nos ancêtres). Nous retrouvons cette tripartition dans la Trinité comme dans notre mode dissertatif en trois parties (thèse, antithèse, synthèse) qui est le seul à permettre une réflexion complète. Nous pensons et vivons donc en trois parties. Mais revenons à Ann et à Détails.

Dans la scène vingt-quatre, les deux personnages vivent ensemble depuis sept ans. Ann a été quittée par son mari, Eric, sept années auparavant pour une femme plus jeune qu’elle de dix-sept ans. Elle vit avec le fils de son ex-mari, Daniel, et Stefan. Depuis, son divorce avec Eric, elle vit dans la peur de l’adultère. Cette scène vint-quatre est la réalisation de sa peur et son premier effondrement. Ann vient de découvrir que Stefan l’a trompé avec  la fille d’une de ses amies d’enfance dont elle s’est occupée pendant de nombreuses années. La beauté de la scène se trouve dans l’impossibilité pour Ann de s’exprimer, de dire sa douleur. Elle ne peut que répéter ses répliques trois fois : « C’est horrible », « C’est horrible », « Quinze ans », « Quinze ans, « Quinze ans, « C’est horrible », « Comment tu as pu faire ça ? », « Comment tu as pu faire ça ? », « Comment tu as pu faire ça ? »… Cette répétition en trois, inlassable, est magnifique en ce qu’elle cerne un moment d’humanité. Elle dit l’incapacité du personnage à dépasser cette trahison, à dire son dégoût, et sa douleur.  L’interprétation de Marianne Basler, dans la mise en scène de J-L  Martinelli, était fantastique. Sa répétition des trois répliques sur ce même ton neutre, éteint, était peut-être la plus juste. En effet, le personnage est détruit, la deuxième partie de sa vie s’effondre. Tout ce qui reste est un constat désolé de l’infamie qui détruit son système familial parfait à trois qu’elle avait construit avec Stefan et Daniel. L’introduction de la maitresse brise le système car c’est un quatrième élément pour lui et le système n’est plus viable. Il s’effondre et Ann doit en créer un nouveau. Son système avec Stefan s’effondre et il faut dépasser cette deuxième partie, aller plus loin que l’effondrement, se reconstruire.  C’est ce qui se produit, à la fin de la pièce. Ann réussit à créer un système parfait en trois cercles : « Ann (à Daniel) D’abord, il y a le cercle de lui et sa fille. Ensuite il y a lui et moi. Ensuite il y a nous trois. »  

Nous sommes proches d’Ann parce que nous fonctionnons sur le même tempo en rythme de trois à la recherche d’un système en trois parties. Sa vie est composée de trois parties dans lesquelles elle tente de créer un système à trois avec un homme différent à chaque fois. Eric, le premier, échec parce que l’enfant attendu n’arrive pas et le système reste dualiste. Ensuite, Stefan, avec qui le système s’effondre par le mensonge et l’adultère, car le système devient quadruple : Ann, Stefan, Daniel et la maitresse. Et, enfin, une dernière heureuse auprès de Jacob et le système des trois cercles qui "s’ouvrent l’un sur l’autre partout où c’est possible, et sont fermés là où ça n’est pas possible". Ann fonctionne donc à tous les niveaux sur la base de  trois.

Les autres personnages fonctionnent également sur la recherche d’un système tripartite pour atteindre leur bonheur. Eric et Emma veulent avoir un enfant qui serait la troisième composante de leur système. Stefan cherche une troisième partie dans l’adultère, ne considérant pas Daniel comme une partie. Quant à Daniel, il cherche à créer son système à  trois lui aussi avec une mère (adoptive, Ann), lui-même, et un père (Eric, absent à ses côtés). Pour cela, il tente d’attirer l’attention de son père comme Ann le raconte à Eric dans une autre scène magnifique : « Je voulais juste t’informer que vendredi dernier deux policier son venu chercher Daniel pendant un cours à Östra Real. Ils lui ont montré une vidéo, où on le voit mettre le feu à une classe de l’école. Il y a eu sept ou huit incendies à plusieurs endroits cet automne. J’espère que tu peux imaginer ce que ça fait de voir ton fils entrer dans une classe, se diriger vers une bibliothèque, asperger les livres d’essence et ensuite y mettre le feu. » (Scène 19) Ce qui est beau dans cette réplique est que l’on voit apparaitre le premier fléchissement du deuxième système d’Ann : son trio avec Stefan et Daniel ne fonctionne pas car Daniel ne voit pas Stefan comme une part (ce qui se révèle inversement cinq scène plus tard). Mais le plus beau est sans doute l’énergie qu’Ann met à sauver le système, la vie de son fils adoptif plutôt que la sienne, ce sacrifice de son bonheur avec lui et Stefan contre le sien qui se composerait de lui, elle et Eric.

Cette pièce est donc un chef-d’œuvre d’humanité sur le plan de l’expression de la douleur et de l’inquiétude, mais également dans son analyse des relations humaines.

A lire, à voir et à penser.



A.

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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /Juin /2008 14:50

Descendant vendre mon âme dans le Sud, je me voyais face à trois heures et demi de train. Comment les occuper? Je voulus tout d'abord emmenez mon Tchékhov Pléiade, mais je me vis arrêté dans mon élan par le problème pratique du "où ranger mon Pléiade?" car je voyageais léger. Je décidais donc de laisser croupir mon Tchékhov à mon domicile et emmenais un livre prêté par une de nos chroniqueuses : King kong théorie, de Virginie Despentes.

Assis dans le train, je commençai à lire l'ouvrage de V.D. avec un engouement voyeur pour cette littérature putassière de gare. Mon voyeurisme primaire fût immédiatement satisfait par l'aspect outrancier mais je découvris rapidement que, sous le style violent, emporté et très souvent d'une vulgarité sans nom, se trouvent quelques analyses intelligentes -quoique souvent mal exploitées- de notre société hyper-virile.

La vision du cinéma pornographique comme la projection d'une sexualité masculine dans le corps d'une femme, auquel le spectateur masculin s'identifie, est plus qu'intéressante. Malheureusement, l'idée sous-jacente de femmes épanouies en tant que "hardeuses" parce que pouvant se comporter comme elles le désirent est à revoir... Pour cela, il suffit de revisionner le reportage sur le milieu du porno diffusé le 29 octobre 2005 sur France3. Si quelqu'un a vu une femme heureuse en tant qu'être vivant à part entière (pas comme femme), c'est que la perversion a encore de beaux jours devant elle. Qui a vu une personne épanouie dans ce reportage? La hardeuse sans âge détruite par la chirurgie esthétique qui reçoit la journaliste nue, dans son bain, pour lui expliquer son pseudo épanouissement, celle qui explique sa révolte contre l'autorité de ses parents et se place sous celle d'un coach gourou, ou encore Ovidie, l'ancienne du porno qui raconte son rêve brisé d'un jour de passer au « cinéma traditionnel » (expression si cruelle), sans parler de la débutante qui, une fois sa séance photo finie, rentre dans son pavillon de grande banlieue pour s'enfermer avec ses peluches... Toutes ces femmes sont détruites par des hommes qui disent les mettre en valeur et les sublimer, alors qu'ils les écrasent. Virginie Despentes va donc trop loin dans la théorisation d'une émancipation des femmes par le porno. Elles ne disposent pas de leur corps, car elles le mettent à disposition d'une perversion. Il ne s'agit plus d'une prise de liberté mais au contraire du choix de se soumettre aux hommes, qui les verront toujours comme des morceaux de viande sans crédibilité, sans dignité, sans humanité - comme le raconte d'ailleurs la première hardeuse française dans le reportage. Il ne s'agit donc que d'une soumission supplémentaire à la gente masculine en lui offrant une autre image de la femme parfaite: celle qu'on baise et qu'on jette, celle sur laquelle on se masturbe avant d'en retirer l'image de son écran. Alors où sont les "femmes épanouies et émancipée par le porno"?

Les idées sur les archétypes inculqués la société que l'on soit homme (jouer avec des petites voitures et aimer tout ce qui est "viril") ou femme (ne pas être capable de se défendre contre ses agresseurs et être douce et effacée) sont plus qu’intéressantes. Mais on regrette le manque de développement quant à la formation de ces standards auxquels il faudrait ressembler afin d'être au plus proche de son être idéal de mâle dominateur ou de femelle soumise. Néanmoins, le fond de l'analyse reste à garder et exploiter. En effet, V.D. fait preuve d'une intelligence remarquable lors de l'analyse de son viol. Elle dit ne pas s'être défendue alors qu'elle se savait capable de le faire, étant armée, mais  "à ce moment précis, je me suis sentie femme, salement femme, comme je ne l'avais jamais senti et comme je ne l'ai plus jamais senti. Défendre ma propre peau ne me permettait pas de blesser un homme. [...] je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écartait les cuisses de force." Cette approche est un acte de génie par la dédramatisation du viol qu'elle propose: le viol ne serait qu'un possible dans l'existence de femme, théorie reprise de Camille Paglia (sociologue américaine).

On regrette cependant une banalisation certaine de la prostitution malgré l'idée très intéressante -une fois de plus inexploitée- que les prostituées sont le seul prolétariat dont les conditions de vie choquent la bourgeoisie.

Cet ouvrage reste toutefois un acte de force en ce qu'il propose une vision alternative et assumée de la société. Il faut donc rendre à César ce qui est à César: Virginie Despentes lance nombre pistes à exploiter. A nous de le faire. Un ouvrage donc à lire et à faire lire... Aux hommes surtout!


A.

Par Les Intellectuels vous emmerdent - Publié dans : Bouquins
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