Un beau jour, nous nous sommes dit que nos longues, ridicules et aporétiques conversations de café méritaient peut-être d'être partagées.
Nous étions las, d'entendre que les écrivaillons de gare sont des écrivains, fatigués de lire que les films américains sont des chef d'œuvres d'intelligence, et de constater que l'Intelligence est associée à la laideur dans la doxa ("pensée commune", en grec), nous nous sommes rassemblés afin d'élever les masses, en proposant une approche critique de la culture de masse ainsi que de la culture "élitaire".
D'où ce blog, où, dans une volonté d'allier plaisir et intelligence, profondeur et superficialité, beauté physique et
réflexion, ces quelques articles touchent tant au théâtre qu'au cinéma, la philosophie, la manucure et la littérature... car il faut bien "jeter quelques pétales de roses sur les épines
de la vie" (Sade).
Il est nécessaire de maîtriser les deux bibles que sont Les Fondements de la
métaphysique des moeurs et le magazine de mode (Citizen K, pour les hommes, of course). Cela permet d'être toujours écrasant que ce soit auprès d'un horrible spécialiste de Kirkegaard aux
cheveux gras ou d'une pouffiasse Kate Moss du VIè (arrondissement). Car vous pourrez ainsi montrer aux laids intellectuels qu'il existe un domaine - celui de l'immanence - auquel ils n'ont pas
accès et qu'ainsi ils n'appartiennent pas au monde. Quant à votre amie pouffiasse, vous serez en mesure de lui expliquer que la question du port ou non de low boots ne relève pas du domaine de la
morale mais de celui de l'éthique; le cas échéant, vous pourrez toujours la renvoyer à l'édition lycée des
dont on comprend les raisons de son célibat. De même, votre amie n'est pas "teubée qu'à rien compris au deuxième
degré" mais c'est "une petite conne pleine de
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